0

INNSMOUTH

62,00 

iv>

Cotage : LE – 281221

Formation : Orchestre 3.3.3.3 – 4.3.3.1 – Timp.3Perc.Hp.Pno – 14.12.10.8.6

Nombre de pages : 48 pages

Format : A3 (Performance Score : A2)

Commanditaire : Commissioned by Radio France for the Présences Festival 2026, the Orchestre National Bordeaux Aquitaine, and the Orquesta Filarmónica de Buenos Aires.

Date de création : 08.02.2026

Lieu : France | Paris | Auditorium of the Maison de la Radio et de la Musique | Orchestre National de France | Cristian Măcelaru (Direction)

Date de publication : 08.03.2026

Quantité :

Description

À propos d’INNSMOUTH

for Symphonic orchestra
based on « The Shadow over Innsmouth » by H. P. Lovecraft

 

L’œuvre pour orchestre (orchestré par trois) puise son inspiration dans le sentiment d’informe et d’étrangeté qui traverse la cosmogonie de Lovecraft. La peur ne naît pas ici d’un récit, mais de cet espace intermédiaire où le son semble provenir d’un lieu impossible à définir. Les voix des instruments se déplacent comme des formes fluides et instables, tantôt unies, tantôt fragmentées, en perpétuelle transformation.

Des voix aquatiques, des souffles lointains et des textures sonores ciselées composent un environnement où rien n’est entièrement humain ni entièrement autre. Les lignes se troublent ; parfois on croit entendre une psalmodie, parfois un cri, ou encore les échos d’êtres dont les contours évoquent des « grenouilles comme des poissons ou des poissons comme des grenouilles ».

Dans cette incertitude apparaissent quelques images nettes: le clocher décapité d’une église en ruine, ou une foule qui chante et hurle à la fois, comme entraînée dans une cérémonie qu’elle ne maîtrise pas. La musique circule sans cesse, change de forme, se métamorphose. Rien ne demeure tel qu’il a commencé. La transformation agit comme une force intérieure qui oriente et façonne l’évolution même de la forme.

Sofia Avramidou

 

 

 

 

 

 

PRESSE :

 

 

 

ResMusica, par Michèle Tosi :

Très attendue, Innsmouth, la partition d’orchestre de , qui ne s’est pas encore beaucoup frottée à la matière orchestrale, ne déçoit pas (lire notre entretien). La pièce est inspirée par la nouvelle éponyme de Lovecraft dont la compositrice retient certaines images fortes − « le sinistre clocher décapité d’une ancienne église », par exemple − qui conduisent la dramaturgie sonore : la résonance inquiétante d’une cloche qui traverse la partition, l’hybridation des sources (le chant des instrumentistes dans leur tuyau) et le travail tout en finesse sur le timbre (le morphing de la plaque métal que manipule ) sont autant de morphologies sonores qui plongent l’écoute dans ce monde d’étrangeté où l’émergence d’un chant lointain confronte sa courbe sensuelle aux aspérités d’une matière très éruptive.

 

ConcertoNet.com, par Jérémie Bigorie:

« Sofia Avramidou (née en 1988) manifeste une étonnante maîtrise du grand orchestre dans Innsmouth : sons bruiteux, crissements de percussions et soudains changements d’atmosphères sont inspirés par le roman Le Cauchemar d’Innsmouth de H. P. Lovecraft. La voix parlée ou chantée dans les instruments à vent prolonge d’une manière différente l’idée du babil chère à Aperghis. On est captivé par ces textures mouvantes, ces bribes de mélodies modales (trompette bouchée) dont l’originalité naît sans doute moins de la rareté des sonorités que de leur agencement subtil. Les musiciens de l’Orchestre national de France leur rendent pleinement justice. »

 

 

 

 

 

 

Informations complémentaires

Poids 1 kg
Dimensions ND
Format

Papier, Digital (PDF), Matériel

Nous n'avons pas pu confirmer votre inscription.
Votre inscription est confirmée.

Inscrivez-vous à notre newsletter pour suivre nos actualités.